“Les agents des services frontaliers, police de la frontière?”, nouvel article de Karine Côté-Boucher

Karine Côté-Boucher, professeure agrégée à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et membre de l’ÉRIQA, vient de rédiger un nouvel article pour Options Politiques dirigé par l’IRPP : Les agents des services frontaliers, police de la frontière ?.

Extrait

La fermeture des frontières constitue une occasion unique de réfléchir à la pertinence du modèle de sécurité appliqué à la frontière canadienne, hérité du 11 Septembre 2001.

J’ai commencé à prendre la mesure des changements de culture organisationnelle à la frontière canado-américaine lors de mon entretien avec un agent des services frontaliers, en 2010. Appelons-le William. William travaillait alors pour l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), qui est responsable du contrôle des voyageurs et des marchandises entrant au pays. Il cumulait plus de 30 ans d’expérience et m’a raconté que, contrairement à lui, ses jeunes collègues se voient comme une police des frontières. Ils veulent arrêter des criminels et sont fiers de porter une arme à feu. Il les surnommait les « dobermans ». Lire la suite…

Vous pouvez en apprendre davantage sur l’évolution des services frontaliers en consultant le nouvel ouvrage de Karine Côté-Boucher : Border Frictions: Gender, Generation and Technology on the Frontline.

Related Posts