L’ÉRIQA souhaite la bienvenue à ses nouveaux membres Ana Canedo, Yacine Boujija et Anne-Marie D’Aoust qui viennent enrichir l’expertise collective de l’équipe par leurs travaux et leurs perspectives de recherche sur l’immigration. Leur arrivée contribue à renforcer le caractère interdisciplinaire de l’ÉRIQA et à élargir les collaborations entre différentes universités et instituts de recherche québécois.
Ana Canedo est professeure au département de démographie et sciences de la population à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la migration internationale, les mobilités de retour et les inégalités sociales dans le contexte nord-américain. Elle s’intéresse aux effets des politiques migratoires, de l’instabilité politique et économique des pays d’origine, ainsi qu’aux situations de précarité juridique sur l’intégration, les trajectoires socioéconomiques et les décisions migratoires. Elle dirige actuellement plusieurs projets financés portant notamment sur les bénéficiaires du programme DACA envisageant une migration ultérieure ou un retour, les migrations de retour au Mexique et l’intégration des immigrants au Canada.
Yacine Boujija est professeur au Centre Urbanisation Culture Société à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), où il se spécialise dans les migrations internes et internationales, l’analyse des réseaux sociaux et la démographique computationnelle. Ses travaux portent sur le rôle des réseaux interpersonnels dans les dynamiques migratoires et de fécondité, plus particulièrement au Québec et au Canada. Il combine des analyses au niveau macro des tendances ainsi que de l’exploration au niveau micro des trajectoires de vie. Il mobilise également des méthodes computationnelles, de nouvelles sources de données et des approches bibliométriques afin d’analyser la production de connaissances dans les études migratoires.
Anne-Marie D’Aoust est professeure au département de science politique à l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la gouvernance sécuritaire des corps, la mobilité et les frontières. Ses recherches se situent au croisement interdisciplinaire des études critiques de sécurité, des études migratoires, de la sociologie politique internationale, de la sociologie du droit et des études féministes et de genre. Elle s’intéresse notamment aux relations entre l’État, la gouvernementalité, l’amour et la sécurité, dont plus spécifiquement sur les liens entre ceux-ci et la corporéité dans la gouvernance des mobilités transnationales.
L’ÉRIQA se réjouit de leur arrivée dans l’équipe et des nouvelles perspectives de recherche que cet élargissement promet. Nous vous invitons à découvrir leurs profils sur notre page équipe et à rester connecter – des capsules de la saison 2 de Tout sur l’immigration sont à venir !
