Lancement de l’ouvrage La migration forcée au Canada

Le Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés vous convie au lancement de La migration forcée au Canada (McGill-Queen’s University Press, 2025), qui aura lieu le mercredi 21 janvier 2026, de 15 h 30 à 17 h, à l’Université Laval (salle DKN-3244), en présence des trois codirectrices de l’ouvrage, Adèle Garnier, (directrice générale du CELAT-UL et membre de l’ÉRIQA), Sarah Dubuc (chercheuse indépendante) et Christina Clark-Kazak (Université d’Ottawa), de la traductrice Lyse Hebert (Université de York) et du chef de bureau du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Montréal, Joey Hanna. La publication est une adaptation en français de Forced migration in/to Canada (McGill-Queen’s University Press, 2024), un livre dirigé par Christina Clark-Kazak.
Plus d’informations et inscription obligatoire sur le site du CELAT.
Présentation publiée sur le site web de l’éditeur
« Les migrations forcées ont façonné la création du Canada en tant qu’État colonisateur et de peuplement. Elles constituent une caractéristique déterminante de nos réalités nationales et mondiales contemporaines. De nombreuses personnes au Canada ont une expérience directe ou indirecte de la réinstallation et de la protection des réfugiés, de la traite des personnes et des déplacements causés par le changement climatique. La migration forcée au Canada est une ressource d’envergure dans le domaine en plein essor des études sur les migrations. L’ouvrage s’appuie sur des perspectives disciplinaires multiples. Des auteures et auteurs issues des mondes de la recherche, de la pratique et des savoirs autochtones mettent en lumière les expériences vécues de déplacement et les politiques migratoires à tous les paliers – municipal, provincial, territorial et fédéral – avec une attention particulière portée à l’expérience québécoise et aux minorités francophones du Canada. Depuis les premiers déplacements d’Autochtones et le colonialisme de peuplement, en passant par l’esclavage des Noirs jusqu’à l’apatridie, la traite des personnes et la migration climatique, les chapitres montrent comment la migration humaine est façonnée par des identités et des structures qui se recoupent. Les discussions sur le handicap, la race, la classe, l’âge social et l’identité de genre sont particulièrement novatrices. Situant le Canada dans le cadre de tendances, de normes et de structures internationales plus larges – à la fois passées et présentes – La migration forcée au Canada fournit des outils incontournables pour évaluer les informations émanant des journalistes, des représentants du gouvernement, des collègues et d’organisations non gouvernementales. L’ouvrage propose également de nouvelles pistes d’enquête, de discussion, de recherche et d’action. »
